Vivre sur une péniche : la vie à bord dur réalité 1/?

Vous êtes sur ce blog car vous devez avoir un intérêt pour le tourisme fluvial ou la vie sur un bateau ! Peut être n’avez vous pas encore passé le cap de vous lancer pleinement dans la vie sur une péniche ? Ou peut être vous recherchez des informations sur la vie sur l’eau ?

Cette série d’articles a pour but de répondre à toutes vos interrogations.

Dans ce premier opus, je vais vous dégrossir le travail en vous parlant de la réalité de la vie sur l’eau. N’attendez pas à ce que je vous dise qu’il n’y a que des points positifs. Justement le dut de cette série est de vous mettre en garde avant de vous lancer dans ce projet, sans pour autant vous dégouter bien évidemment !

Tous d’abord, je pense qu’il faut faire le choix d’habiter sur une péniche par passion et non par nécessité. Je vous conseil donc déjà de passer votre permis, pour voir un peu ce qu’est la navigation.

Vous vous attendez à une vie tranquille au fil de l’eau ? Détrompez-vous. Un bateau bouge. Gardez cela à l’esprit. Même sur un canal aux apparences bien calme votre bateau bouger. Que ce soit à cause du vent ou du passage des autres bateaux. Certes nous n’allez pas tanguer comme en pleine mer, mais je voulais vous prévenir quand même.

Autre aspect à ne pas négliger: le bricolage constant. Un bateau s’abime plus vite qu’une maison. Vous allez donc avoir de nombreux travaux à prévoir. Autant vous dire que soit vous êtes bricoleur et vous touchez à tous, soit vous avez l’argent nécessaire pour faire faire vos travaux par des professionnels.

Pour ne pas laisser pourrir votre bateau, il n’y a pas de secret: il faut naviguer ! Un bateau qui ne bouge pas du port s’abime beaucoup plus vite. Je pense qu’il faut donc avoir l’esprit un minimum nomade pour se lancer dans ce projet, sinon mieux vaut rester sur la terre ferme.

Un conseil que je pourrais vous donner pour vous faire une idée de la vie sur l’eau est de louer une péniche pour un mois. Certe ça ne fera pas de vous un navigateur chevronné, mais au moins vous aurez une première approche.

Si je ne vous ai pas encore dégouté de ce projet, je vous invite à me retrouver dans un prochain article qui rentrera un peu plus dans le vif du sujet. Je parlerai de l’aspect plutôt financier de la chose (coût du bateau, taxes, assurances …)

Merci à vous de m’avoir lu et n’hésitez pas à nous faire part de votre expérience.

Max.L

7 thoughts on “Vivre sur une péniche : la vie à bord dur réalité 1/?

    1. Merci Pascal, c’est gentil et ça me motive à sortir le deuxième opus rapidement !

  1. Très bien commenté … et on peut en rajouter… mais en même temps une vie formidable , proche … très proche de la nature … pour réduire le nombre d’amateurs , il faut savoir que la télé et internet ne passent pas tous les jours selon les endroits …

    1. Exact, j’aborderais ce sujet un peu plus tard dans cette série. Merci pour votre commentaire en tout cas !

  2. C’est un bon début et j’adhère totalement à l’idée d’expliquer à quoi ressemble une vie sur un bateau. En tous les cas, moi j’adore ce mode de vie!

    1. Merci pour votre commentaire! J’essaye d’expliquer au gens qui ont l’idée de se lancer sur la vie sur l’eau ce que c’est exactement pour éviter des mauvaises surprises mais également leur montrer les bon côtés tout en étant objectif !

  3. Bonjour,
    Belle initiative d’informer les gens de ce rêve que beaucoup souhaitent réaliser. Le chemin à parcourir sera long et rempli d’expériences qui doivent commencer effectivement par une première en louant….. un bateau de plaisance et non pas une « Péniche » car ce type de bateau dit Freycinet était destiné jadis au transport de marchandises, hâlé sur berges par les chevaux ou les tracteurs ensuite. Construit en bois puis en fer, avec la motorisation d’après guerre la « péniche » deviendra un Automoteur. Cette dénomination s’applique aux bateaux fluviaux de toutes tailles, de 38m jusque 135m, du moment qu’ils transportent des marchandises.
    Tant qu’à faire mieux vaut employer les bonnes appellations pour bien s’intégrer au milieu et montrer qu’on s’y intéresse auprès des professionnels qui sauront dépanner en cas de problème et transmettre aussi un savoir inné pour la majorité d’entre eux.
    Bien cordialement,

    J.Claude

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